Recherche par mot-clé: LITTÉRATURE SUISSE
2463 résultats. Page 102 sur 124.
Lu par : Isabelle Chabanel
Durée : 2h. 20min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 15060
Résumé:"Tout ce qui n'est pas encore vivant et qui dépend de moi !" s'écrie Annie, que Jérôme rencontre à Lourdes et qui l'invite à venir découvrir son univers secret et bouillant, au coeur de l'Auvergne. Renommant les choses, les voyant autrement, Annie recrée le monde et l'enchante. Alors que Jérôme la croit perdue pour lui, fuyant vers la frontière jurassienne, l'initiation se poursuit : sous la forêt, le chemin. Il ignore qu'il marche vers la clairière... Au contact de Dionys, la sensuelle et de sa mère Pauline chez qui il s'arrête quelques jours, tout lui fait signe. Chacune chante un mystère, chaque lieu palpite du regard qui en devine le rebus. Parce qu'elles consentent avec allégresse à appartenir au monde qui les entoure, et à rencontrer l'autre, la magie opère.
Lu par : Jacques Zurlinden
Durée : 4h. 28min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 14944
Résumé:« Je dédie cette vie aventureuse de Jean Galmot aux jeunes gens d'aujourd'hui, fatigués de la littérature, pour leur prouver qu'un roman peut aussi être un acte. » C'est par cette dédicace que Blaise Cendrars ouvre Rhum, l'aventure de Jean Galmot. Son destin ne pouvait qu'inspirer l'écrivain généreux et l'éternel reporter qu'était Cendrars. Chercheur d'or, trappeur, député de Guyane, vendeur de rhum, Galmot était en même temps l'infatigable défenseur de la vérité et de la justice, le pourfendeur du bagne et des riches créoles de Guyane. Ce normalien, journaliste, et peut-être agent secret, débarqua à Cayenne en 1906 pour s'associer avec d'anciens bagnards dans le commerce de l'or. Devenu riche, Galmot s'opposera aux familles créoles et prendra parti, avec les Noirs et les Indiens, contre le bagne. La société ne lui a pas pardonné. Le 6 août 1928, Jean Galmot mourrait à Cayenne, empoisonné à l'arsenic. Deux ans plus tard, en écrivant Rhum, Cendrars en aura fait un héros inoubliable.
Lu par : Michèle Quellet
Durée : 5h. 55min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 12921
Résumé:Genève, février 1995. Une jeune femme est retrouvée morte à Baby-Plage. Qui est-elle ? Quel rapport avait-elle avec cet architecte en vogue disparu sans laisser de traces ? Savait-elle quelque chose à propos du vol mystérieux de tableaux célèbres ? Ce meurtre remet-il en question la création d'un musée dédié à l'un des plus anciens quartiers de Genève ? Ce nouveau mystère plonge le Commissaire Simon et la journaliste Alix Beauchamps en plein coeur du quartier des Eaux-Vives et dans le monde de la peinture, où tout n'est souvent qu'illusion.
Lu par : Michel Joyet
Durée : 5h. 52min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 12032
Résumé:En sortant d'une longue et douce rêverie, en me voyant entouré de verdure, de fleurs, d'oiseaux et laissant errer mes yeux au loin sur les romanesques rivages qui bordaient une vaste étendue d'eau claire et cristalline, j'assimilais à mes fictions tous ces aimables objets ; et me trouvant enfin ramené par degrés à moi-même et à ce qui m'entourait, je ne pouvais marquer le point de séparation des fictions aux réalités; tant tout concourait également à me rendre chère la vie recueillie et solitaire que je menais dans ce beau séjour.
Lu par : Evelyne Rochat
Durée : 2h. 14min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 14993
Résumé:Jacques Chessex n'a jamais été un enfant: il prétend n'avoir pas connu ce bonheur, ni la nostalgie de ce bonheur. (...) Né en 1934 en terre calviniste, il a grandi sur les bords du lac Léman en simulant chaque jour la joie, la politesse, l'insouciance. Cette enfance-là n'en finissait pas: il rongeait son frein, aspirait à être un homme. A quinze ans, il découvrit l'amour, et, encouragé par son professeur, Jacques Mercanton, publia ses premiers poèmes dans sa vingtième année. C est alors que son père, Pierre Chessex, directeur de collège, étymologiste du Pays de Vaud, se tira une balle dans la tête. Pendant quatre jours, le fils veilla celui dont, tout à son impatience de devenir adulte, il n'avait pas su écouter le désespoir ni comprendre la violence. je n'aurai jamais assez de regret pour sonder et revivre le regret de cet aveuglement, écrit Jacques Chessex dans un livre magnifique et déchirant, un livre d'éternel orphelin où il explore son passé avec rage, explique sa propre autodestruction par l'alcool et conclut: Il y a en moi un poids de la douleur que rien, je le sais calmement, n'épuisera. Depuis Carabas, en 1971, Chessex n'avait pas écrit de texte autobiographique. Il s'était consacré au roman, à la nouvelle, à la poésie, à l'essai. Il s'évitait. Voici qu'il se retrouve sans s'épargner dans ce texte âpre qui témoigne d'une étonnante mémoire olfactive odeurs de la terre, du lac, des femmes almées, des tartes aux cerises que sa mère préparait, de la poussière de blé, odeur de son père qui agonise dans une chambre d'hôpital où son fils a laissé son âme et conçu, à tout jamais, une fascination pour " l'imparfait " et ses ruines. Jérôme Garcin, Le Nouvel Observateur
Lu par : Isabelle Chabanel
Durée : 3h. 31min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 14950
Résumé:Bâti sur la polyphonie des voix, à travers le prisme des destins, ce premier roman est d'emblée très riche. Au centre, deux personnages dont le nom est tu : le réfugié et l'infirmière. Avec ses blessures physiques et morales, le réfugié est enfermé dans une amnésie qui l'empêche de se souvenir de la mort tragique de sa femme. Près de lui, sa fille (Sarah) cherche à le protéger en lui inventant un passé sur mesure, loin des traumatismes de la guerre, et son fils en bas âge (Thomas), qui s'exprime avec des phrases à double sens burlesque. Chaque jour l'infirmière soigne ses blessures. Entre les deux êtres, peu à peu, surgit un sentiment de mélancolie amoureuse Mais l'infirmière a une vie compliquée, suspendue entre son mari (Guy), auquel la lie la mort d'un fils, et un amant sculpteur (Ben) qu'elle rejoint toutes les nuits, respectant un silence tacite sur leurs vies respectives. Jusqu'au jour où elle craque et se laisse dériver vers une forêt qui a gardé pour elle les parfums de l'enfance. Elle sera retrouvée inanimée par son mari et son amant, réunis pour la trouver et pour lui donner sa liberté...
Lu par : Alain Maillard
Durée : 2h. 39min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 14871
Résumé:Dans le troisième roman de Pierre Béguin, Terre de personne (L'Aire, 2004, Livre de la Fondation Schiller 2005), le narrateur pénètre en plein coeur de la forêt amazonienne à la recherche de tombes précolombiennes encore inexplorées. Il ne se doute pas que cette expédition va se transformer en une suite d'épreuves terrifiantes. Ce livre, qui peut se lire comme un captivant roman d'aventures, est aussi une tentative de réponse aux interrogations que posent la douleur et la mort. En corrigeant son manuscrit, six ans après l'avoir écrit, l'auteur s'aperçoit que la fiction qu'il a imaginée le renvoie au drame tout proche qui a bouleversé sa vie et celle de L***, sa femme : la perte, au bout d'une semaine d'angoisse insoutenable, d'un enfant longtemps attendu, ardemment désiré. Certes, les circonstances sont totalement différentes, mais cette mort injuste, scandaleuse, appartient, comme la descente aux enfers du pilleur de tombes, à un monde où, pour pouvoir survivre, il est impératif de trouver un sens à la souffrance. « Je ne voyais, note Pierre Béguin, que eux manières d'accomplir cette mission : cimenter du substrat même de cette tragédie ma relation avec L*** et raconter l'histoire de cet enfant à qui la vie n'avait laissé aucune chance. » C'est ce qui l'a décidé à écrire Jonathan, son premier ouvrage autobiographique. Un récit sobre, poignant, qui lui permet d'entrevoir, au-delà de la douleur et malgré son apparente absurdité, « une cohérence mystérieuse qui rayonne sur le cours des choses ». Yvette Z'Graggen
Lu par : Isabelle Chabanel
Durée : 6h. 21min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 14869
Résumé:Lisa et son cerf-volant, c'est une histoire d'amour. D'amour, de complicité, de liberté. Lisa a dix ans, elle observe ses parents, son frère, son grand-père, les adultes. Tout ce qui l'entoure. Elle est heureuse, elle aime et déteste, elle va, elle vient elle se balade entre la maison où elle vit, le village, les prés, les chemins vagabonds. Le cimetière où elle a ses rendez-vous secrets. Et puis elle se heurte à la tristesse avec la mort de sa petite soeur. Elle apprend que tout peu s'arrêter un jour. Que la vie peut s'arrêter sans que l'on ait eu le temps de grandir. Elle apprend aussi la culpabilité. Alors elle court avec son cerf-volant, elle le suit partout où il l'emmène, elle lui confie ses chagrins, ses bonheurs, ses interrogations. Elle court après ce qu'elle a perdu: son insouciance.
Lu par : François-Xavier Deschenaux
Durée : 16h. 52min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 15693
Résumé:Une femme penchée sur le parapet d'un pont. un matin à Berne, sous une pluie battante. Le livre, découvert par hasard, d'un poète portugais. Amadeu de Prado. Ces deux rencontres bouleversent la vie du sage et très érudit professeur Raimond Gregorius. Au milieu d'un cours de latin, soudain il se lève et s'en va. Il prend le premier train de nuit pour Lisbonne, tournant le dos à son existence anti-poétique et sans savoir ce que vont lui révéler la beauté étrangère de Lisbonne et le livre d'Amadeu. Fasciné par les profondeurs que ce texte lui ouvre sur l'amour, l'amitié, le courage et la mort. il veut savoir qui était Amadeu de Prado : un médecin de génie, poète, militant engagé dans la Résistance contre la dictature de Salazar - un orfèvre des mots, un maître à penser, un explorateur de la vie à la manière des anciens navigateurs portugais. L'enquête menée par Gregorius l'entraîne dans une ronde de personnages fortement dessinés qui ont connu Amadeu. Leurs témoignages convergent vers cet homme et cernent en même temps la personnalité de Gregorius : " coupable " d'avoir trop peu osé. Un grand roman européen qui sonde les multiples territoires de l'âme et de la conscience de soi.
Lu par : Françoise Dufour
Durée : 4h. 7min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 14987
Résumé:L'estive, c'est le pâturage d'été en montagne. C'est l'expérience que vit Blaise Hofmann, jeune auteur vaudois, qui s'improvise moutonnier le temps d'une saison. Loin des idylles pastorales de la littérature, son estive est bien solitaire et morose. Le travail est dur, son apprentissage a été très bref et le temps est long là-haut. Il va en profiter pour réfléchir à ce métier de berger, à la vie à la montagne, à la vie en général... Nous offrant ses pensées comme elles viennent avec une touche d'humour, Hofmann n'hésite pas à parsemer son journal de petites pointes du parler montagnard pour nous plonger plus encore dans ce milieu si particulier. Au final, on se prend au jeu et on lit d'une traite jusqu'à la fin, tellement l'écriture est fluide, poétique. Pas d'intrigue, pas de suspense, pas de grande histoire d'amour, juste des réflexions en vrac, qui touchent juste le plus souvent, sans prise de tête... (Katia Margraf)
Lu par : Françoise Dufour
Durée : 12h. 28min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 15098
Résumé:Quatrième de couv. : Luisella passe sa jeunesse parmi les brigands de la route de Naples puis s'enfuit à Rome. Dans ces rues pleines de vie et d'intrigues, encore agitées par la révolution, Garibaldi et le retour du pape, la jeune femme tente d'échapper à la police pontificale et aux bandits dont elle connaît trop de secrets. Libre beauté, ne sachant ni lire ni écrire, elle pose pour des artistes, se cache à la Villa Médicis. Autour d'elle, c'est le monde de la peinture que l'on voit basculer, dans son esthétique, dans ses passions, d'une époque à l'autre. Car Paris s'affirme, dans la fièvre de l'Exposition universelle, en nouvelle capitale des arts et Luisella, échappant au choléra de Naples et à une maquerelle de Marseille, se retrouve à Montmartre dans l'atelier de Höckert, jeune artiste venu de Stockholm. Ce livre trace la destinée d'une Italienne dont l'auteur voyait l'admirable visage parmi les portraits de sa famille suédoise, et c'est l'Europe qui est traversée ici du sud au nord dans la clameur des fêtes et le silence laborieux des ateliers de peintres, une vie de femme, un récit d'art, d'amour et de mort.
Lu par : Ghislaine Rychner
Durée : 2h. 34min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 15011
Résumé:Jeff est un jeune garçon qui a perdu sa mère quelques mois plus tôt et qui vit avec son père en Suisse. Un jour, ils déménagent au Québec. Pour Jeff, ce n'est pas facile de s'intégrer dans l'école car le directeur ne l'apprécie pas et l'accuse d'avoir mis le feu aux poubelles. Il est donc renvoyé. Tous ses nouveaux amis sont furieux contre le directeur et en particulier Louis, qui connaît le coupable. Certains élèves font grève pour que Jeff réintègre l'école...
Lu par : Flory Lambelet
Durée : 7h. 47min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 15073
Résumé:"Retour d'Afrique" est la suite du best-seller mondial "la Massaï blanche". Il a été écrit, comme l'explique Corinne Hofmann elle-même, sur les insistances des lecteurs du premier livre qui souhaitaient savoir ce que cette ex-épouse d'un guérrier Samburu était devenue après son retour à la "civilisation". Corinne et sa fille Napiraï, alors âgée de 15mois, arrivent en Europe. C'est le 6 octobre 1990, une "froide" journée d'automne. Corinne pèse moins de 50 kilos pour 1,80 mètre. Elle est malade, désemparée et n'ose pas dire à sa mère qu'elle est rentrée pour ne plus repartir. Après sa vie chez les Massaïs, le retour en Suisse n'est pas exempt de difficultés. Grâce à la volonté, au courage et à l'optimisme qui l'ont aidée à survivre au Kenya, Corinne et Napiraï doivent apprendre ou réapprendre à vivre au rythme frénétique d'un Occident stressé et peut tolérant face à qui a osé être différent.
Lu par : Isabelle Chabanel
Durée : 1h. 49min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 14847
Résumé:Vingt-cinq perles au collier d'une vie... vingt-cinq petits récits accrochés au fil du temps, fragments ressuscités par la mémoire, qui éclairent le passé lointain et proche et résonnent en écho à toute l'oeuvre d'Yvette Z'Graggen. Livre dernier, dit-elle, mais qui n'a rien de testamentaire ni de nostalgique, car il s'ouvre magnifiquement sur les autres et sur l'avenir. Chaque «éclat» est une histoire en soi, inscrite dans une chronologie qui permet au lecteur de suivre la narratrice, de l'enfance à la vieillesse, dans sa découverte du monde, avec pour fil rouge ce pouvoir d'empathie qui caractérise Yvette Z'Graggen. Ce parcours d'une vie est en même temps comme une synthèse des grands thèmes de l'oeuvre : la séparation, l'incompréhension, la solitude, mais aussi la participation, la communion, l'échange, le partage. Françoise Fornerod.
Lu par : Suzanne Bettens
Durée : 2h. 23min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 12955
Résumé:Il y a bien des raisons pour lesquelles "l'enfant cuisait dans la polenta". Un Dieu cruel le punit et parfois le dévore. Mais, à lire Aglaja Veteranyi, on en vient à se dire qu'il est peut-être mieux, là, bien au chaud, que dans le monde cruel où se déroule l'enfance évoquée dans ce récit largement autobiographique. La petite fille se projette dans ce conte, que lui racontait sa grand-mère, pour échapper au réel. Et de la marmite s'échappent aussi les bonnes odeurs de la cuisine maternelle, toute la nostalgie d'un monde perdu et idéalisé. Aglaja Veteranyi arrive en Suisse à l'âge de cinq ans, avec ses parents, des artistes de cirque qui ont fui la Roumanie de Ceausescu. Depuis l'âge de trois ans, l'enfant participe aux numéros de son père, un homme violent, incestueux - "mon père, de toute façon, il ne veut que ma soeur" - qui ment, triche et finit par disparaître. Tous les soirs, la fillette tremble pour sa mère, "la femme aux cheveux d'acier", dont la carrière se brise d'ailleurs à cause d'un accident. Aglaja, à peine adolescente, devra faire la danseuse de cabaret sous le regard jaloux de cette femme délirante, qui désire à la fois la vendre et la garder intacte... Isabelle Rüf, Le Temps, mars 2004
Lu par : Marie Lourizi
Durée : 1h. 17min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 12958
Résumé:Blaise Cendrars fait partager à ses lecteurs des expériences vécues, il s'attaque à la réalité. Avec "J'ai saigné ", récit autobiographique du recueil La Vie dangereuse, Cendrars attire son lecteur au coeur du souvenir de Champagne, en 1915, dix jours après son amputation du bras droit. Sa vie lui a filé entre les doigts, mais il veut survivre. En 1938, alors que le carnage est prêt à recommencer, le poète témoigne de sa guerre, de sa peur de mourir et, de fait, de son humanité.
Lu par : Claude Fissé
Durée : 6h. 15min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 12954
Résumé:Un des derniers textes de l'écrivain (1925), un roman déconcertant comme le personnage du titre qui en est le héros. Il s'agit de l'auteur lui-même qui s'examine à la troisième personne.
Lu par : Anik Friederich
Durée : 3h. 38min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 15268
Résumé:Quatrième de couv. : "Le siège est le meuble humain par excellence", décrète l'auteur, pour avoir un jour regardé d'un oeil neuf une pile de tabourets. A mi-chemin entre l'horizontalité et la verticalité, il explore les multiples dimensions de ces meubles qui contribuent à dresser les écoliers, finissent sur les tables à l'heure où ferment les bistrots et tiennent le devant de la scène chez Ionesco. Du trône célèste aux sanisettes parisiennes, de la chaise haute du bébé au Louis XVIII du centenaire, l'auteur nous promène à travers le temps, l'histoire, les symboles de la vie quotidienne. Ponctué de remarques et de souvenirs personnels, cet essai se lit comme le plus captivant des récits ; il s'empare de nous et nous emmène, dans un fauteuil à travers un véritable état de sièges. Jean-Bernard Vuillème, écrivain et journaliste, vit à la Chaux-de-Fonds. Il s'est fait connaître par des romans, des nouvelles et des écrits pleins d'ironie et proches de l'ethnologie sur la société d'aujourd'hui.
Impressions d'un lecteur à Lausanne: une seconde jeunesse (Lausanne, scène culturelle)
Kuffer, Jean-Louis
Lu par : Denise von Arx
Durée : 6h. 9min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 15036
Résumé:Quatrième de couv. : Si Lausanne ne fut jamais vraiment un haut lieu de littérature, la capitale vaudoise n'en a pas moins été, du Moyen Age à nos jours, le cadre d'une activité constante de l'édition et de la vie littéraire, avec des échappées sur l'Europe entière. Qualifiée de "petite Athènes du nord" au temps de Voltaire, notre ville vit naître au début du XXe siècle, avec C.F. Ramuz et les Cahiers vaudois, une littérature romande à part entière marquée par la triple influence de la Réforme, du romantisme allemand et du goût français. Les grandes aventures de La Guilde du Livre et de Rencontre, avant l'essor impressionnant de l'édition romande dans les années soixante, ont permis à plusieurs générations d'écrivains de s'exprimer et de trouver un public. Après une évocation de Lausanne à travers ce que les écrivains en ont écrit, un portrait caustique de l'âme romande, un bref apreçu de chaque époque et un hommage aux artisans et passeurs du livre, ces Impressions d'un lecteur à Lausanne invitent à la découverte plus détaillée des oeuvres contemporaines foisonnant à l'enseigne de la "seconde jeunesse" annoncée.
Lu par : Claude Fissé
Durée : 4h. 25min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 14800
Résumé:" Je viens d'agencer solidement et de terminer un nouveau livre : 55 pages manuscrites, 25 proses, dont "Maria". L'ouvrage s'intitule Poetenleben, et je le considère comme le meilleur, le plus lumineux, le plus poétique de tous mes livres jusqu'ici... Le choix porte exclusivement sur des pièces qui parlent de poètes dans un style narratif, en sorte que l'ensemble se lit comme une histoire romantique." C'est en 1917, à Bienne, que Robert Walser, au lendemain de ses années berlinoises, rassemble ces vingt-cinq proses brèves. Cette biographie éclatée d'un poète ressemble à une autobiographie stylisée. L'écrivain évoque de nombreuses figures qui ont accompagné sa carrière, et ce qui le hante: son frère peintre, plusieurs figures féminines, le critique, le public, le mécène, les milieux artistiques, l'éditeur, mais aussi Hölderlin, et puis, la grande route, la forêt, les contes, un poêle, un bouton...